Pour un suivi transparent dans la pratique
Soutenir l’atténuation dans le cadre de l’accord de Paris
75%
des contributions déterminées au niveau national (CDN) contenues dans le rapport de synthèse des CDN comportent des objectifs dans le secteur des terres.
10
études de cas ont été menées dans 4 pays
1.5
téraoctet de données sont produits chaque jour par les satellites Sentinel 2
Qu’est-ce que le suivi transparent ?
Les démarches de suivi transparent se réfèrent à des jeux de données, des outils, des portails, etc. qui répondent aux besoins des pays dans le secteur de l’utilisation des terres. Il est aujourd’hui possible d’accéder librement à un volume considérable de données et de plateformes indépendantes portant sur la couverture des sols, l’utilisation des terres et les émissions associées.
Chaque pays peut compléter son propre système de suivi à l’aide de ces données. L’utilisation de plusieurs démarches permet de détecter, anticiper, et corriger des conflits ou incohérences potentiels entre jeux de données. Ce site web présente les résultats du projet Suivi transparent, lequel a permis l’élaboration d’un guide visant à aider les pays à appliquer les démarches de suivi transparent.
Les dimensions du suivi transparent
Ces directives regroupent les parties prenantes dans quatre « dimensions » afin d’aider les utilisateurs à trouver les informations adaptées à leurs besoins et correspondant à leurs rôles : technologie, gouvernance, participation et engagement de la communauté, et secteur privé.
Les parties prenantes œuvrant dans chacune de ces dimensions doivent tenir compte de différents « critères » de suivi transparent au moment de mener leurs activités. Dans le schéma ci-dessous, tout part du cœur, c’est-à-dire de la dimension technique : là où les données sont générées. Ensuite, les données sont reprises dans les politiques et les cadres de gouvernance qui influencent les actions menées par les parties prenantes de la dimension communauté et privé.
Profils des pays
Le projet Suivi transparent a permis de réaliser des études de cas dans quatre pays (Côte d’Ivoire, Éthiopie, Papouasie–Nouvelle–Guinée et Pérou.) pour répondre aux besoins spécifiques identifiés par les pays, allant de travaux techniques sur les facteurs d’émission à l’amélioration du suivi par la communauté.


