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RIS (.ris)
TI - L’effectivité du régime international de protection des droits des peuples forestiers en Afrique centrale
AU - Tsanga, R.
AU - Lescuyer, G.
AU - Assembe-Mvondo, S.
AU - Kalenga, M.A.
AU - Ndzodo, A.
AU - Nkuintchua, T.
AU - Rosa, A.K.
AB - La dégradation de l’environnement et les droits de l’homme sont des questions étroitement liées, et ce lien a été officiellement reconnu pour la première fois sur la scène internationale en 1972 à la Conférence des Nations unies sur l’environnement humain à Stockholm. L’impératif d’inclure les populations locales dans la gouvernance environnementale est justifié par plusieurs facteurs. D’abord, les populations autochtones et les communautés locales possèdent des connaissances traditionnelles originales en matière de gestion des écosystèmes et d’utilisation durable des ressources, accumulées au fil des générations d’interaction avec leur environnement. Ensuite, leur dépendance directe à l’égard des ressources naturelles pour assurer leur subsistance les rend particulièrement vulnérables aux effets de la dégradation de l’environnement et du changement climatique. Enfin ces groupes demeurent marginalisés dans les politiques de conservation et de développement durable.
PY - 2025
PB - CIFOR-ICRAF
PP - Bogor, Indonesia and Nairobi, Kenya
UR - https://www.cifor-icraf.org/knowledge/publication/46241/
KW - climate change, conservation, degradation, ecosystem management, environmental policies, human rights, indigenous knowledge, indigenous peoples, local communities
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Endnote (.ciw)
%T L’effectivité du régime international de protection des droits des peuples forestiers en Afrique centrale
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%X La dégradation de l’environnement et les droits de l’homme sont des questions étroitement liées, et ce lien a été officiellement reconnu pour la première fois sur la scène internationale en 1972 à la Conférence des Nations unies sur l’environnement humain à Stockholm. L’impératif d’inclure les populations locales dans la gouvernance environnementale est justifié par plusieurs facteurs. D’abord, les populations autochtones et les communautés locales possèdent des connaissances traditionnelles originales en matière de gestion des écosystèmes et d’utilisation durable des ressources, accumulées au fil des générations d’interaction avec leur environnement. Ensuite, leur dépendance directe à l’égard des ressources naturelles pour assurer leur subsistance les rend particulièrement vulnérables aux effets de la dégradation de l’environnement et du changement climatique. Enfin ces groupes demeurent marginalisés dans les politiques de conservation et de développement durable.
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Année de publication
2025
Auteurs
Tsanga, R.; Lescuyer, G.; Assembe-Mvondo, S.; Kalenga, M.A.; Ndzodo, A.; Nkuintchua, T.; Rosa, A.K.
Langue
French
Mots clés
climate change, conservation, degradation, ecosystem management, environmental policies, human rights, indigenous knowledge, indigenous peoples, local communities
Source
État des Forêts du bassin du Congo 2025 : Mise en œuvre des conventions internationales sur l’environnement et les forêts. CIFOR-ICRAF: Bogor, Indonesia and Nairobi, KenyaGéographique
Cameroon, Gabon, Democratic Republic of the Congo, Central African Republic, Republic of the Congo, Equatorial Guinea








